FIREBALL F.C / YOU'LL NEVER WALK ALONE

Publié le par Frédéric Gille

Enfilez votre short, chaussez vos crampons, c’est parti pour 57 min 13 de match endiablé.
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La présentation du match donne envie. Beaucoup de grands joueurs lyonnais sont présents sur la feuille de match, en allant de Seb (Selar) jusqu’à François (Deja Vu). Toute la fine équipe des Fireball est là. On sait par ailleurs que le système de jeu a été principalement conçu et imaginé par Alexis et mis en place par Edward et Thibault.
 
En début de match sur un débordement côté gauche c’est le premier but : Technicolor Teenage Party (part 1), un rock 60’s, joué à une touche de balle, une action à vous faire décoller du canapé. Fireball F.C. joue haut et exerce une pression de tous les instants. Le second but Stax et sa voix saturée est vif, énergique, efficace. A 2-0, on relâche la pression pour laisser partir Hollow Vision, un peu de cuivre et un tempo plus pop laisse l’esprit se reposer. Arrive alors l’action la plus construite, Dr Gonzo, tout le monde touche le ballon, Fireball F.C expose sa technique puisée dans les géants du rock des années 60-70. 17ième min, Le coup franc psychédélique Plastic Sound part des 35 mètres. La frappe flotte dans les airs et finit sa course dans la lucarne. A peine remis, c’est sur un contre, She’s fine, que le score s’aggrave. Une très belle remontée de balle conclut par une reprise de volée, ouh, ouh ! L’intensité est énorme et oblige les adversaires à faire des fautes. A la 23ième min, Edward est fauché dans la surface, le penalty Bal de la terrasse prend à contre pied, magnifique. C’est la mi-temps.
 
Dès la reprise but, Royal fuzz, un face à face avec le gardien conclut par une belle pichenette. Le but Little, sur corner, est tout aussi beau. Deux voix se connectent, l’une tire, l’autre reprend au vol. Sur un coup de billard, Shout, on est un peu perdu au cours de l’action, mais le ballon finit par prendre le chemin des filets. 38ième min, instant tragique, mélancolique, Flying away, c’est le but contre son camp, l’équipe est atteinte. Elle garde la tête haute et repart d’un seul homme pour marquer With You. Le top but, on écoute, on profite. C ‘est la fin du match, la joie règne dans les rangs du Fireball F.C qui conclut par un but apaisant, Maggie song. C’était sans compter les arrêts de jeu, à nouveau Technicolor teenage party (part 2), mais cette fois par un débordement sur le côté droit clôt le score, dans les tribunes c’est la folie.
 
Si l’on compte bien cela fait quatorze buts pour quatorze actions. Un ensemble cohérent, une atmosphère qui sent bon les années 60, des joueurs remarquables, ce match est un plaisir du début à la fin. Comme quoi un 4-4-2 à l’ancienne, c’est toujours payant.

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