Le projet Orouni existe depuis combien de temps ?
Depuis 2005, j’étais au Danemark pour mes études. C’est là que j’ai commencé à enregistrer mes premières chansons avec les moyens du bord. Je les ai mises sur le net.
C’est issu du roman Sur la route de Jack Kerouac. C’est une onomatopée créée par un jazz man que le héros va voir jouer dans un bar. Ce jazz man créait des mots, il crie orouni dans ses chansons. On peut même trouver des vidéos sur You Tube.
Pas vraiment, ni l’un, ni l’autre. Le roman est bien mais il y a certaines longueurs. C’est surtout pour le jeu de langage. J’aime bien inventer des mots. Ce n’est pas un nom qui existe ailleurs comme Television. Cela c’est fait peut être inconsciemment par rapport à l’ère de google. Si on tape Orouni on tombe forcément sur moi. C’est un nom unique à l’inverse de the machin.
Le premier EP je ne sais pas trop quand il est sorti, certainement en mai 2005. Je venais de faire mon premier concert. En décembre 2006 est sorti mon premier album et là je travaille sur le deuxième album.
Sur disque je fais tout seul. Pendant longtemps j’ai été seul. Il y a ensuite eu un clavier qui joue aussi de la guitare qui m’a rejoint puis une personne qui fait la batterie. Mais c’est vrai qu’il y a une chanteuse, Emilie, qui m’accompagne sur deux morceaux. J’espère qu’elle chantera sur 4 morceaux pour l’album.
Je suis resté un an et demi, j’ai fait un concert dans un festival. Il était très bien organisé. Il y avait une bonne promo, un bon cachet. Mais le retour en France s’est bien passé. J’ai facilement trouvé mon premier concert. C’était avec un ami qui avait besoin d’une première partie. Ensuite avec mon premier EP j’ai démarché. En général les gens étaient assez sensibles et ça à bien marché.
Pour l’instant c’est toujours autoproduit. J’enregistre avec mon ordinateur. Je vais bien sûr démarcher, mais si je ne trouve pas de label ce ne sera pas un problème.
J’en suis à 80 %. J’aimerais pouvoir le sortir en juin, sinon se sera en septembre. Surtout que quand il sera fini, il restera le mastering, la pochette, le pressage.
C’est moi qui ai le dernier mot, mais je délègue. J’ai une bonne idée de ce que je souhaite. Pour le premier album c’est mon frère qui l'a faite. Pour le second, j’ai trouvé un designer.
Oui c’est stable, ce sont des amis. Il n’y a pas que la musique qui nous lie. Au début je ne jouais qu’avec une personne qu’on appelera l’homme mystère, il souhaite garder l’anonymat. Il m’accompagne au clavier ou à la guitare. Ensuite un batteur nous a rejoints. Il a son projet Milk and Fruit Juice où je joue aussi. Tout cela fonctionne bien, j’espère que ça va continuer longtemps comme cela.
En fait c’est un peu symétrique entre mon projet et Milk and Fruit Juice. C’est tacite chacun apporte à l’autre sur scène, mais chacun garde son projet personnel en terme de composition.
C’est plus ukulélé, et lui il y a de vraie partie de batterie alors que moi c’est simplement des percussions. Il travaille sur son premier album. Moi il y a les influences folk de Bob dylan, pop de Belle and Sebastians, plus sautillante des kinks, et électrique des Velvet Underground. Ce côté électrique sera plus présent sur le deuxième album. Il y a aussi Léonard Cohen.
Je suis basé à Paris, c’est Benjamin Fincher qui m’a proposé de l’accompagner pour la date de se soir. Il m’avait déjà fait venir jouer à Lyon au Jonnhy's Kitchen. C’est donc une date ponctuelle. J’essai juste de mené les deux de fronts. Pour ne pas disparaître de la scène pendant l’enregistrement et puis pour tester de nouvelles chansons sur scène.
Oui je m’occupe de tout. J’ai fait deux ans de guitare classique. Pour le piano j’ai appris tout seul, je n’ai pas un très bon niveau mais je me débrouille.
Pour le processus de composition, je commence par la partie guitare, elle vient assez vite. Après cela peut prendre beaucoup de temps pour trouver la partie clavier. C’est vrai qu’un morceau peut naître dans la douleur, mais ce n’est pas toujours le cas.
Niveau disponibilité comme je travaille seul, c’est plus facile. Tout mon temps libre y passe, quand je rentre le soir, le weekend aussi. Surtout en ce moment comme j’ai vraiment envie de finir l’enregistrement de l’album. Je me force vraiment à avancer.
Il y a eu beaucoup de bonnes chroniques dans les webzines, pas mal de retour, mais la vente n’a pas suivi. J’en ai vendu 130 alors que j’en avais pressé 500. Il était en vente à la FNAC à Paris et Nice, à Gibert à Lyon, chez le disquaire Ground Zéro à Paris et sur internet : Amazon, itunes. Pour le second j’espère pouvoir avoir une meilleure diffusion. C’est difficile quand tu n’as pas de label qui te distribue et qui mène une campagne autour de la sortie de l’album.
SITE OFFICIEL DE OROUNI
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Vendredi soir, veille de
départ, Cobson, peut être sur le chemin des Alpes, viendra chauffer le citron avec son indie rock. Les Héraultais influencés par Deus, Sonic Youth, Pixies mais aussi Portishead ont des arguments
à revendre et leur musique allant du blues jusqu’au rock énergique devrait réjouir un public large. La voix féminine du groupe apporte une belle sensualité aux morceaux du combo, espérons qu’ils
pensent aussi à nous amener le soleil Montpelliérain. Pour les accompagnés, Absolut Cybélia qui a fait parlé de lui grâce aux concours Emergenza 2007, attendait les vacances avec impatience.
Année d’examens oblige, ils mangent leur pain noir, mais à n’en pas douter, leur rock aux accents français n’aura pas perdu de sa valeur.
Pour Electric
Ladyland, l’année scolaire 2007-2008 rime aussi comme une année de disette. Le bac dans un coin de la tête, les enfants lyonnais des Pink Floyd seront plein d’énergie samedi pour servir au Citron
leur rock progressif. Ils feront à cette ocasion un enregistrement du concert qui sera ensuite disponible sur internet. Les deux autres groupes de la soirée, Xanthine et Appletop, viendront
défendre leurs nouveaux enregistrements : Play it until 23’22’’ pour les Clermontois et Don’t tell of your friend, EP de sept titres, pour les Toulonnais. Les deux groupes sont nés dans le
même chaudron. Celui du power pop forgé par Weezer et Nada Surf, mais les deux groupes n’ont pas pris des chemins identiques. Les Xanthine semblent pencher pour le côté power alors que les
Appletop pour le côté pop.